Assemblée Générale du 13/14 novembre Version imprimable Suggérer par mail

A vos agendas, nous avons une date pour la deuxième assemblée générale de l'association, elle aura lieu  le 13 et 14 novembre comme l'année dernière dans le massif du Pilat entre Valence et Vienne à St Julien Molin Molette.

Nous serons accueillis dans une ancienne usine de tissage transformée en lieu de rencontres culturelles et d'accueil des associations par une association elle aussi  " l'Essaim de Julie" voir le site avec le lien:

 http://www.essaimdejulie.org/

Une convocation sera envoyée aux adhérents et les détails de la réunion vous seront communiqués via le site.

Ce rassemblement permettra à l'association de peser de tout son poids dans les dernières tractations avant la version définitive du nouveau decret et permettra de conforter sa position de représentant officiel des salariés des travaux sous-marins en France.

 

Scaphmotion

 

 
Compte rendu de la réunion du 28 juin! Mobilisation et travail! Version imprimable Suggérer par mail




Cette date restera peut-être dans les annales de l’histoire de notre profession.

Car c’est lors de cette réunion avec Marie-christine Michel et Eric Lemaitre de l’OPPBTP que nous avons pour la première fois compris que l’action et l’importance de Scaphmotion étaient bien réelles.


Il faut d’abord revenir rapidement sur le rôle de l’OPPBTP : Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et Travaux Public. Il s’agit d’un organisme existant depuis 1947 créé à la demande des employeurs du secteur afin de réglementer leurs activités. Actuellement cet organisme est financé par les cotisations des entreprises ainsi que par l’état. Des ingénieurs techniques sont donc missionnés pour plancher sur tel ou tel aspect des différents métiers des secteurs concernés. Ils mettent en place les réglementations qui encadrent de manière très concrète nos métiers. Ils réfléchissent notamment beaucoup sur la sécurité et la prévention. En effet, le BTP est vraiment le mauvais élève de notre pays puisque que l’on y recense 30% (environs 200 par an) des accidents mortels au travail alors qu’il ne représente qu’un peu moins de 10% de la population active.


Depuis 2001 l’OPPBTP a reçu comme mission du ministère du travail de revoir l’arrêté d’application relatif au décret concernant l’hyperbarie. Cet organisme s’est donc mis à « enquêter » sur la profession de scaphandrier. Les résultats de cette étude préliminaire ont été en gros les suivants. Il s’agit d’une activité se trouvant dans un état de décrépitude certain que l’on peut résumer ainsi :

  • Une législation qui dans sa rédaction n’est pas toujours précise ; qui a été jugée incomplète (certains aspects ne sont jamais abordés) et qui n’est pas appliquée systématiquement.

  • Un état global du matériel vétuste et mal entretenu.

  • L’absence totale d’innovation.

  • L’impossibilité de faire un recensement du nombre de scaphandrier. Par contre environ 190 sociétés ont pu être identifiées.

  • L’âge moyen de la profession serait de 40 ans.

  • Pas de réelle harmonisation des pratiques.

  • Une perte importante de savoir faire des entreprises françaises par rapport à ce qui se faisait il y a 30 ans. Et surtout très peu de vision d’avenir.

  • Un niveau de formation très bas.

  • Un temps de passage très court dans le métier (moins de 10 % de l’effectif formé exerce encore après 5 ans).


Devant ce constat, s’est posée la question de savoir ce que l’on faisait de cette profession (qui n’en est d’ailleurs pas une, autre point bien mis en évidence…). Est-il nécessaire d« investir » dans cette activité marginale, à la fois en termes de personnes employées que de chiffre d’affaires ? On parle ici de macro économie. C’est en considérant cette réalité que l’OPPBTP et le ministère du travail se sont questionnés pour déterminer s’il fallait continuer à s’intéresser à l’hyperbarie. Un scénario étant toujours possible et surtout plus facile : ne rien faire et laisser cette activité vivoter dans son marasme actuel. L’idée étant de dire que si l’on manquait occasionnellement de main-d’oeuvre ou de savoir faire on pouvait toujours faire appel aux étrangers (l’Europe c’est aussi fait pour ça). Il était donc question d’externaliser (c’est très à la mode en ce moment) notre métier.

Mais tous ces travaux de réflexion ont aussi mis en évidence les secteurs dans lesquels nous sommes indispensables : l’énergie (nucléaire, hydroélectrique, Pétrochimie, ...) grosses infrastructures (ponts, quais…). Des secteurs stratégiques que l’on ne peut pas abandonner au premier venu. Nous sommes donc passés du stade de profession à la « déroute » à celui de profession stratégique. Cela peut vous paraître incroyable mais c’est ainsi que se sont passées les choses. Nous sommes donc heureux de vous apprendre que vous pratiquez une « profession stratégique » pour environ 12 euros de l’heure…


Pour faire accepter des modifications dans une législation, l’OPPBTP doit prouver que la concertation ayant abouti à déterminer des changements, a bien pris en compte l’avis des différents intervenants du secteur. Le SNETI est donc naturellement devenu très vite un de leurs interlocuteurs privilégiés. Scaphmotion étant le seul organisme représentant de salariés scaphandriers, nous avons été aussi associés aux travaux de réflexion. De cette manière l’OPPBTP pouvait se prévaloir d’un fonctionnement paritaire. Ce qui était d’ailleurs une obligation imposée par le ministère de travail.


Ils nous a donc été demandé de réfléchir sur deux grands thèmes :

D’une part l’aspect purement technique et d’autre part la formation.

Dans le premier cas, des questions très précises nous ont été posées, notamment sur l’utilisation des mélanges et la plongée par système. Il nous a été aussi donné la possibilité d’émettre des demandes de modification. Nous ne rentrons pas ici dans les détails pour vous présenter de manières exhaustives ces modifications car nous serons bientôt en mesure de mettre en ligne le projet d’arrêté. Voilà juste les points sur lesquels nous avons insisté et qui ont tous été retenus :

  • Obligation d’utiliser la même méthode de plongée pour le plongeur 1 et le plongeur secours : fini donc le mauvais « bi » traînant dans un coin du chantier.

  • Tous les casques doivent avoir un manifold attenant au casque lui-même : fini les manifolds qui se balade quelque part sur le sanglage ainsi que de mauvais AGA, EXO 26, CRESSI.

  • Interdiction de plonger a l’air au-delà de 50 m.

  • Plongée autonome interdite au-delà de 50 m.

  • La plongée au narguilé doit toujours être privilégiée.


Le projet revoit aussi l’organisation d’une équipe en termes de rôles qui peuvent changer en fonction de différentes situations : surtout en cas de problème. C’est une approche à laquelle nous ne sommes pas culturellement habitués mais qui pourra nous permettre d’appréhender sous un angle différent notre travail en équipe. Cela aura aussi pour conséquence possible de faire augmenter la taille des équipes : nous sommes tous conscients de la difficulté de gérer convenablement un problème quand nous ne sommes que trois sur un chantier. Tous les détails seront communiqués avec l’intégral du projet.


À notre avis c’est dans le volet formation que les modifications seront les plus importantes, une fois de plus si le projet est validé par le ministère de travail.

Pour résumer : le classe II que nous connaissons actuellement, deviendrait une sorte de tronc commun, lequel ne donnerait pas tout de suite le titre de scaphandrier . Ce stage devrait durer sensiblement le même temps que le classe II actuel. Il donnera seulement l’autorisation de s’immerger sur des chantiers en tant qu’apprenti. En aucun cas il ne donnera la possibilité d’être le « troisième », il faudra intégrer une équipe déjà au complet de trois scaphandriers confirmés. Ces stages en entreprise seront réalisés sur le mode de l’alternance afin de valider sept modules de connaissance. Les candidats ne deviendront des scaphandriers en titre qu’au bout d’une formation estimée à 18 mois. Les connaissances antérieures à la formation pourront bien sûr être validées : on ne demandera pas à un chaudronnier d’aller passer le module soudure / découpage.

Cela correspond à une formation estimée entre 750 et 900 heures. Ce qui nous amènerait au niveau de ce qui se fait en Belgique, Allemagne, Norvège, Canada, USA…


Le projet nous propose donc une formation digne de ce nom qui nous semble être une voie indispensable pour l’obtention d’une reconnaissance professionnelle. La conjugaison des modifications de la formation et de l’aspect technique nous permettra d’engager de réelles discutions sur notre statut professionnel. Nous vous rappelons que le métier de scaphandrier n’existe pas. Nous possédons juste une spécialisation des travaux publics. Il faut bien comprendre que pour nous, le réel enjeu de ce projet est de nous positionner de telle manière que nous pourrons engager par la suite les discutions pour obtenir un véritable statut : avec des véritables diplômes qualifiants, grille de salaire, pénibilité reconnue, convention collective, etc... Un métier quoi !


C’est en gros l’étape suivante, mais qui passe obligatoirement par l’acceptation de ce projet par le ministère du travail. L’OPPBTP nous reconnaît comme un interlocuteur sérieux et représentatif des salariés scaphandriers. Mais il semblerait que certains tentent de remettre notre légitimité en cause. Il ne nous reste qu’à nous appuyer sur notre base pour démontrer que cela est faux. La commission (commission spéciale n° 2) qui validera ce projet va siéger en décembre au Conseil d’état. D’ici là, il faut que notre association monte en puissance. Nous demandons donc à tous ceux qui croient en ce projet d’en parler dans leur cercle de travail. Concrètement, il faut que le nombre des membres augmente rapidement pour que notre légitimité soit incontestable.


Car, si l’on y pense, c’est bien la première fois qu’on demande leur avis aux types qui mettent quotidiennement la tête sous l’eau. Ce serait dommage de ne pas profiter de l’occasion que nous offre l’OPPBTP, cela ne se reposera pas de si tôt!



Scaphmotion







 
Accident de tanger Bulletin du 14/06/2010 Version imprimable Suggérer par mail

Scaphmotion vient d'entrer en contact avec la mère de Cox.

Mme Casagrande se sentait très seule et désemparée dans sa recherche de la vérité, jusqu'à ce qu'elle nous contacte. Nous lui avons donné les informations que nous avons eu dernièrement en les  lui rendant accéssibles.

L'Association s'engage à la soutenir et à l'aider dans ses démarches.

Après deux voyages à Tanger, elle a le sentiment que tout ne lui a pas été dit. En se rapprochant de l'Association elle voudrait connaitre les circontances exactes de l'accident qui la prive à jamais de son  Fils.

C'est donc le deuxième accident mortel pour Hydrokarst en l'espace de deux ans; il faut espérer que cet épisode noir est  terminé.

Nous attendons aussi d'autres témoignages et pouvons garantir à ceux qui ne se sont pas encore  exprimés, qu'ils resteront strictement anonymes pour ceux qui ne voudraient pas divulguer leurs identités.

Affaire à suivre donc.
Le Bureau

 
À propos de notre salaire…édition du 8 mai Version imprimable Suggérer par mail

L’idée d'écrire cet article à germé doucement en moi, en même temps que j’évoluais dans le métier. En fait je voudrais revenir sur la notion de paye :

quel est notre salaire, combien gagne-t’on vraiment ?


Pendant la formation à l’INPP je me rappelle d'un instructeur qui nous disait « vous aller voir les gars en ce moment, il y a moyen de faire de l’argent, les mecs gagnent 900 francs jours »  ce qui vu comme ça n’est pas si mal. Puis par la suite, comme tout le monde, je me suis mis à parler de mon salaire de la même manière 150 euros par là 160 par ici….


Sauf que progressivement, il faut dire que le Scaph à la tronche dure et j’ai réalisé que c’était une vraie aberration de parler ainsi… Car notre salaire correspond uniquement à ce que l’on gagne en tarif horaire, le reste ce n’est pas du salaire mais des primes que l’on nous donne pour nous déplacer, dormir, rouler, acheter du matos …Dans notre activité, les gars sont tellement indépendants dans leur tête qu’ils se sont pris pour de vrais « free lance » à l’anglosaxonne et ils raisonnent en chiffre d’affaires. Il faut aussi dire que, autant les boîtes d’intérim, que les patrons nous ont poussé dans ce travers puisqu’ils s’expriment de la même manière. Ce qui les arrangent bien car cela permet d’entretenir une certaine confusion.

Donc depuis quelque temps, j’étais dans cette démarche qui consistait à comprendre vraiment ce qu’était un salaire. Je dois aussi dire qu’un certain discours ambiant, entendu régulièrement sur les chantiers a motivé ma réflexion. Le fait de dire qu’il valait mieux toucher un salaire horaire faible et des primes gonflées était préférable car on n’était pas imposé sur les primes me paraissait complètement absurde, idiot et surtout improductif dans une démarche globale de défense du métier. Tout cela m’a aussi permis de comprendre que finalement peu de scaphs (et de gens en général), et moi le premier il y encore pas si longtemps, comprenaient vraiment la composition d’un salaire .


Pour faire vite on peut résumer un salaire de la manière suivante : celui-ci est composé en deux parties: Un salaire direct et un salaire indirect .

Le salaire direct correspond à notre tarif horaire net.

Le salaire indirect à la différence entre notre brut et net ainsi qu’un certain nombre de charges sociales payées par notre employeur que nous ne voyons pas forcément apparaître. Cette dernière partie étant fonction de la première puisqu’il s’agit d’un pourcentage.

Donc plus notre tarif horaire est important plus notre salaire indirect est élevé. Concrètement plus notre cotisation retraite est forte ainsi que nos indemnités chômages et maladies. Cela concerne aussi notre couverture sécu, nos droits à la formation etc.…


Tout ce système à été mis en place par le conseil national de la résistance après la seconde guerre mondiale partant du principe qu’il fallait mutualiser une partie des salaires afin de mutualiser une partie des risques de la vie. Il a donc été décidé qu’une partie du salaire du salarié ne lui serait pas versée directement mais serait versée à des caisses (retraite, maladie…) Pour être géré collectivement . Mais ces cotisations n’en reste pas moins une partie du salaire du travailleur. 

Cela revient à penser de la manière suivante : les personnes en bonne santé payent pour les malades en se disant que le jour où elle sont malheureusement concernées elles pourront « s’appuyer » sur les valides pour prendre en compte le coût de leurs soins. Et l’on peut décliner ce principe à la retraite par répartition, chômage etc… Pour faire vite on peut résumer cette philosophie aux fondements du pacte social français.

` Tout cela a plusieurs conséquences. Très simples à comprendre :

-Plus notre salaire horaire est faible plus notre salaire indirect est faible et donc le niveau de prestation social auquel nous accédons est bas. Tout cela est à bien méditer quand on pense à nos avenirs personnels.

-Chaque fois qu’une réforme nous explique que le niveau de cotisation patronal baisse (d’ailleurs maintenant on dit charge patronale…) on baisse en fait notre salaire puisque c’est sur cette partie qu’est calculé tout ce à quoi nous avons droit. Tout cela passe d’autant mieux dans l’opinion public que nous sommes maintenant dans ce contexte général, depuis une trentaine d’années, de dérégulation généralisée, de remise en cause de la notion de solidarité au sein d’une société et d’un individualisme élevé au rang de valeur première (surtout dans le monde de l’entreprise et des grandes écoles sans parler des médias en général).

 

Donc quand nous acceptons de nos patrons des salaires horaires faibles, et c’est quasiment toujours le cas au profit d’IGD, nous travaillons contre nos intérêts collectifs. Par contre nous faisons un cadeau à notre employeur. D’ailleurs ceux-ci se sont bien arrangés pour faire entrer dans nos consciences le contrat tacite suivant:

« Quel que soit le chantier on vous donne les IGD » . 

En réalité il s’agit dans de nombreux cas de salaires déguisés. Ce qui en soit est très dangereux car dans pleins de cas nous n’y avons tout simplement pas droit. Il suffit que des contrôles sérieux aient lieu dans les comptabilités de nos employeurs pour que nous retrouvions un tarif horaire juste . Et dans ce cas-là il y en a certains qui vont pleurer. Rappelez vous de la tentative d’Hydro de prendre des plongeurs locaux sur son chantier du Cagnier (Toulon) et de ne pas payer les IGD . Tout le monde a crié au scandale, personne ne voulait y aller, mais pour une fois, d’un point de vue légal, Hydro était dans son droit. Et c’est ce qui nous pend au nez si nous ne faisons pas augmenter de manière importante nos tarifs. Car on ne peut pas, d’un côté, demander plus de respect de la législation et de l’autre s’offusquer quand notre employeur nous retire des primes qu’il n’a pas le droit de nous donner!

Notre action passe aussi par un minimum de cohérence :

on ne sera pas crédible si d’un côté nous revendiquons l’application de la loi et que de l’autre nous fermions les yeux quand le fait de fermer les yeux nous rapporte plus d’argent.


Concrètement cela veut dire que nous devons gagner correctement notre vie par notre savoir faire de Scaphandrier et non pas par notre capacité à vivre comme des « clochards » du lundi au vendredi….


Il nous reste donc le débat afin de déterminer à combien doit être rémunéré un scaphandrier….


 
Réunion du 28 juin, c'est fait! Version imprimable Suggérer par mail

 La réunion a eu lieu avec quatre membres du bureau sur cinq et deux adhérents; Mme Michel et M. Lemaitre réprésentaient l'Oppbtp, ils nous ont présenté la dernière version du projet de décret.

Nous allons vous préparer une synthèse de la journée pour vous permettre de mieux comprendre les véritables enjeux des changements à venir pour la profession. 

Le Bureau

N'oubliez pas vos adhésions 2010, elles nous permettrons de poursuivre notre action cette année qui s'annonce très chargée, voyez par vous même!

 

 
Adhésions 2010! Rejoignez nous! Adhérents 2009 mettez vous à jours! Version imprimable Suggérer par mail

L'année s'annonce chargée pour l'association, nous aurons besoin de nouveau de votre soutien pour permettre à notre collectif de poursuivre son action.

2009 aura montré la capacité de mobilisation des adhérents pour une cause aussi louable que le Téléthon. Des professionnels nous ont soutenus et ont montré leurs intérêts pour Scaphmotion.

Des avancées significatives concernant les indemnités kilométriques et la prise en charge des  visites hyperbare et du travail  pour être en règle nous confortent dans notre démarche d'information et de promotion de la profession.

2010 sera de loin l'année de l'engagement  de l'association dans le domaine juridique et le suivi des procédures en cours concernant les accidents qui ont coûté la vie à nos collègues ces quatre dernières années et tout particulièrement

L'association a pris part au projet de refonte de la réglementation concernant les scaphandriers proposée par l'Oppbtp et donc au groupe de travail pour discuter des mesures suivantes:

• Actualisation de la formation pour tenir compte des nouvelles normes européennes en terme de formation et
de reconnaissance des formation : accès à un titre professionnel ( Projet de formation sur 2 ans par exemple)
• Enquête auprès des entreprises et étude technique sur la profession dans son ensemble
• Enquête sur la pénibilité du travail dans le but de la mise en place d’un outil de mesurage de la pénibilité (retraites)
• Mise en place d’outils à destination des chefs d’entreprise et des opérateurs en ce qui concerne la prévention
des risques professionnels.
•Préparation d’une journée technique « hyperbariste » pour le second semestre 2011

( incontournable!)

Nous vous invitons à renouveler votre adhésion à l'association ou tout simplement à nous rejoindre cette  année pour ceux qui nous découvrent.

 

Vous pouvez télécharger votre bulletin avec ce lien:

http://www.scaphmotion.fr/DOC/bulletin_membre.pdf

et pour les adhérents de 2009 encore plus simple, nous envoyer votre chèque à la même adresse:

Association Scaphmotion

2 rue de Beegue

38500 Voiron

 

Le bureau

 

 

 

 
Les visites médicales et l'Interim, des changements! Version imprimable Suggérer par mail

L 'action de Scaphmotion  commence à porter ses fruits de manière indirecte et directe car la jungle des visites médicales s'éclaircit! En effet un protocole d'accord a très probablement été signé le 18 mars 2010 entre les trois principales agences d'intérim ( Scarus, Alternance et Suballiance) cela a pris un peu de retard (signature prévue au préalable le 15 janvier)

A terme, les personnels de l'intérim n'auront plus à prendre à leur charge le coût de la visite hyperbare et de la visite médicale du travail. Tout le monde sera en règle en cas d'accident...!!! (Ce que nous avions montré du doigt il y a quelques mois déjà!)

Vous pouvez demander dès à présent les modalités de ce nouveau système à votre agence habituelle et bonne visite!

Néanmoins si vous voulez une autre agence plus généraliste mais ne participant pas à cette initiative vu ses moyens nationaux, voici les coordonnées de l'Agence ADECCO de Courtenay

 
Sarah ANTEZAK
Directrice d'Agence

ADECCO
17 rue des Boucheries
45320 COURTENAY
Tel: 02.38.97.30.68

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