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COX 10 ans déjà PDF Envoyer

Voilà déjà 10 ans que Cox nous a quitté.
A la demande d'Antonia sa Maman nous lui permettons de s'exprimer sur cet accident qui a bouleversé sa vie et celles de ses proches.

Comment l’accident du 31 mars 2010 a été fatal pour « Cox » ?
Le 25 juin 2019, le non-lieu prononcé a clos les investigations de la Justice.
Moi, mère de Cox, j’ai écrit un récit de l’accident (fruit de nos recherches, des échanges avec des
participants de la dernière mission de plongée de Cox, des représentants des entreprises concernées, des
professionnels et sachants du milieu sous-marin, des pièces du dossier d’Instruction…) pour ne pas
rester sur un non-lieu, pour tenter de faire émerger ce qui a pu avoir lieu. Ce récit, soumis au fils et au
père de Cox pourra évoluer si de nouvelles contributions nous sont adressées.
Lors de son ultime appel téléphonique, dimanche 28 mars 2010, Cox me dit « Impossible de prendre un
jour de congé pour aller récupérer le dernier papier qui manque pour mon mariage ! ». Après l’accident,
j’apprends que la tranche de travaux à laquelle il participe touche à sa fin, les équipes sont réduites, aussi
Cox plonge-t-il le 31 mars avec le chef de chantier.
Comment se porte Cox le 31 mars 2010 ? Sur le bateau sur lequel il quitte le port vers 9h30, il est bien,
selon le topographe, de même sur la fin de la mission, selon son coéquipier et chef de chantier qui
souligne que Cox a bien fait le nœud pour attacher la balise trouvée au fond de l’eau.
Le bateau conduit sur la zone à explorer, à 800 mètres au large du port, les professionnels chargés de
repérer et récupérer une balise qui mesure les courants marins (la balise est perdue, déplacée du fait des
nombreux cargos qui naviguent dans ce secteur). Parmi ces hommes, deux équipes de plongeurs, la
première chargée de rechercher la balise, la deuxième de la remonter. Cox et son chef de chantier sont de
la deuxième. Ils plongent selon la méthode dite autonome, chacun équipé de bouteilles, l’un et l’autre
tenus de rester à vue ou en liaison.
La mer est calme, pourtant la procédure avec le narghilé, plus sûre car les plongeurs restent en lien
constant avec la surface, n’est pas retenue à cause des courants. De forts courants marins sont signalés
dans la zone mais qu’en est-il le 31 mars ? Habituellement ils plongent à des profondeurs entre 8 et 12
mètres, avec le narghilé. Cette mission-ci à plus de 50 mètres exige une préparation rigoureuse. Quelles
plongées a assurées Cox les jours précédents ? Le responsable de sécurité ne le dit pas, il dit le plaisir
qu’ont les plongeurs pour ces opérations en pleine eau...
Une gueuse, ou corps mort, est immergée sur le lieu à explorer, signalée par une bouée attachée à une
corde, « la ligne de vie » (appellation expressive pour ces hommes qui quittent leur milieu naturel). Cette
corde est de l’ordre de 60 mètres, la profondeur étant d’environ 53 mètres.
Depuis le bateau, un zodiac emmène les plongeurs sur le lieu. Vers 10h25, la première équipe remonte
bredouille, les deux plongeurs ont échoué à trouver la balise dans le rayon de 20 mètres autour de la
gueuse. Un debriefing est improvisé sur le bateau entre les deux plongées (de l’ordre de 20 minutes,
aucune indication sur le contenu ni sur le protocole de recherche pour la suite) qui acte le changement de
mission de la deuxième équipe, non plus seulement remonter la balise, mais aussi la chercher, et cela
dans un rayon plus large.
Cox utilise l’équipement de plongée que vient d’enlever un plongeur de la première équipe. Ce dernier
m’a parlé d’un inflateur qui se coinçait (valve dans le gilet qui permet au plongeur de le gonfler ou le
dégonfler pour se stabiliser), cet incident est ignoré, le matériel n’a pas été saisi…

La deuxième équipe se met à l’eau vers 10h45. Pour élargir le rayon de recherche au-delà de 20m, la
ligne de vie est détachée de la bouée pour servir de corde de recherche. Cette manœuvre est par la suite
niée pour une autre : déplacement de la gueuse et recherche au hasard, sans dire comment.
Comment dans le court intervalle de temps entre les deux plongées réaliser un debriefing, une manœuvre
lourde pour remonter et déplacer la gueuse, et l’équipement des plongeurs ? L’absence de mention de
cette manœuvre par les témoins plaide pour l’écarter. La première indication semble la plus plausible :
recherche circulaire élargie, avec la ligne de vie. Est-ce pour ne pas retourner au port chercher une corde
plus longue ? Parce qu’au port il n’y a personne de disponible ? Parce qu’un retard amènerait le report
de la mission, et donc un surcoût financier ?
Comment les risques sont-ils analysés en rompant la liaison avec la surface ? « Le bateau suivait les
bulles ! » nous a-t-on dit. Qu’en est-il de l’obligation pour les deux plongeurs au fond de rester à vue ?
Cette règle est d’autant plus vitale que la corde est longue et source d’emmêlement, et aussi de fatigue
pour le plongeur qui la manipule dans l’eau. Ce plongeur est Cox puisque son collègue est chargé du
Pinger, dispositif électronique qui intercepte les signaux de la balise.
En l’absence de fiche de plongée, nous ne pouvons que conjecturer le déroulement au fond. Cox
accroche la corde à la balise trouvée, corde qui a dû être décroché de la gueuse, ce qui nécessite
beaucoup de déplacement, la balise étant à plus de 17 mètres de la gueuse, rayon exploré par l’équipe
précédente. Les plongeurs doivent gérer cette longue corde au fond, source de risques, fatigue, physique
et psychique, d’éloignement entre eux deux, de difficultés de compréhension, d’emmêlements…
Des dires divergents, nous retenons ce que nous dit son coéquipier le lendemain de l’accident, « J’ai fait
le signe de la remontée, Cox l’a amorcée devant moi ». Il dit qu’il l’a quitté des yeux deux minutes pour
ranger le Pinger dans sa combinaison, une autre fois, il dit que c’est parce qu’il a oublié quelque chose
sur la balise… Pour les professionnels, fin de plongée coïncide avec fin de mission.
Le « binôme » s’est séparé, ils ont été hors de vue l’un de l’autre : la visibilité « de 15m verticalement et
20 horizontalement » est une indication de l’éloignement entre les deux plongeurs. Non seulement le lien
est rompu avec la surface, mais une faille supplémentaire apparaît avec la séparation des deux plongeurs.
Depuis le bateau, des témoins repèrent des bouteilles à la surface de l’eau, ils comprennent que quelque
chose de grave s’est produit. Ils reconnaissent l’équipement de Cox au fil de plastique jaune qui retient
son couteau. Tandis que des plongeurs de secours s’apprêtent à se mettre à l’eau, quelques trois ou
quatre minutes plus tard, les deux plongeurs émergent, Cox soutenu par son coéquipier…
Tous se demandent : pourquoi Cox a-t-il « décapelé » (se délester de son équipement, gilet et
bouteilles) ? Certains : pourquoi n’a-t-il pas utilisé son couteau ? À ma question « A-t-il manqué
d’air ? », le responsable sécurité répond que non, qu’il restait trois fois ses besoins en air dans les
bouteilles. Quand le père de Cox dit qu’il a dû s’emmêler, s’accrocher, le responsable exclut le risque
(sans l’étudier), disant que la corde tient verticalement dans l’eau, et que le fond n’est pas accidenté. Or
plus tard seront évoquées les aspérités du relief sous-marin, de la balise elle-même, et des filets ou autres
déchets.
Cox a enlevé son équipement. Les plongeurs apprennent cette manœuvre en formation (par exemple
pour savoir se soustraire à un accrochage…), elle ne s’effectue pas rapidement, trois attaches sont à
défaire, pourquoi Cox y recourt-il ? Pourquoi n’a-t-il pas utilisé son couteau ? S’il se trouvait accroché
dans le dos, comment donner des coups à l’aveuglette susceptibles d’endommager les tuyaux d’air ?

Pourquoi ne pas compter sur son coéquipier ? Si Cox se défait de son équipement, cela laisse supposer
qu’il n’est pas à proximité de lui. En effet il a dû le rechercher et il a retrouvé Cox sans équipement,
inanimé, renversé en arrière.
Si Cox enlève son équipement, c’est qu’il n’a pas d’autre alternative. En cherchant à libérer son
équipement des entraves qui le coincent, il est probable qu’il lui échappe des mains. Vu l’air présent
dans les bouteilles, le gilet sur-gonflé (blocage de l’inflateur), l’ensemble monte en flèche à la surface, et
Cox ne peut pas le ré-endosser. Il se trouve privé d’air vital !
Invoquer un motif médical pour expliquer « le décapelage » n’est pas acceptable sans avoir au préalable
passé en revue tous les autres. Des éléments techniques de cette mission militent pour y retenir une
cause : Cox s’est emmêlé, probablement avec la corde. Seul aux prises avec cette difficulté, il a dû se
déséquiper...
Cox est reconnu dès l’adolescence pour sa maîtrise de la plongée. Plus tard, ce sont les plongeurs avec
lesquels il travaille qui font ses éloges, aussi bien en tant que professionnel rigoureux qu’en tant
qu’homme, attentionné à l’autre, sensible et généreux, qualités humaines que nous gardons tous de Cox.
L’accident fatal pour Cox est signalé à la gendarmerie maritime à 11h. Nous ne serons informés que le
soir à 20h15 par le responsable qui a préparé le caisson hyperbare. Cox est entré en caisson à 11h26. Il
est inanimé, des massages cardiaques lui sont pratiqués, mais avant toute constatation du décès, les
présents ont l’intuition que Cox est mort.
Cox s’est noyé, il est mort au fond.

 
Actualité 2019/2020 PDF Envoyer

L'Année 2019 va bientôt se terminer mais elle sera marquée par une actualité dense pour le mouvement Scaphmotion qui signe sa première participation officielle au rassemblement annuel de L'European Diving Technology Committee qui a permis à Scaphmotion de siéger en tant q'Union Job; le mouvement était représenté par le Secrétaire de l'Organisation Syndicale Eric Saint-Sulpice le 26 et 27 septembre 2019 à Bastad en Suède.

Une autre première le 20 et 21  novembre ont eu lieu les premières assises des travaux Sous-Marins à Marseille, ; une centaine de Personnes sont venues, Scaphandriers, Entrepreneurs, Clients, Inspecteurs du Travail, préventeurs et représentants du Ministère du travail.

Ces premières Assises ont été un réel succès et notre organisation y a joué un rôle essentiel, avec beaucoup de sérieux et d'autorité pour permettre  de mettre à profit cet événement

Le 10,11,12 et 13 janvier 2020 le Salon de la Plongée de Paris nous accueille de la meilleure des manières  sur le stand  G03 de 9m2 pavillon 5.1 avec nos coexposants

4D Umbilical Team et Querci Subsupply .

Nous présenterons cette année pour la deuxième fois le matériel réglementaire avec la participation de notre Sponsor le Groupe 3M Capital Safety qui nous prête

pendant tout le salon une potence complète avec ses deux treuils et une embase sur vérins.

Notre invité de Marque Chris Lemons nous soutien en nous accompagnant au Salon, il viendra

le 12 décembre nous parler du Film Last Breath .

Nous vous accueillons à notre tour pour faire le bilan de l'actualité TSM 2019/2020   et nous  receuillerons vos  idées pour le premier salon professionnel des travaux Sous-marins qui intégrera le 23 ème Salon de la plongée de Paris en 2021.

 

 

Une vidéo sur Youtube a été mise en ligne le 30 septembre 2019, elle a pour but au Mouvement Scaphmotion de mieux se faire connaître par la Profession

https://www.youtube.com/watch?v=-f48J5NjJHQ&t=121s

 
Salon de la Plongée 2019 11,12 et 13 janvier PDF Envoyer

Alors que l'Année 2018 et ses cinq accidents graves dont  trois accidents mortels s'achève, nous déplorons encore  l'état d'inconscience de Bastien Castagnet,  le mouvement Scaphmotion prend ses responsabilités et profite du Salon de la plongée 2019 de Paris pour être présent .

Nous serons co-exposants avec l"Association 4D Umbilical Team , le fabricant du Harnais homologué pour la plongée narguilé SUBSUPLY et notre invité Scaphandriers France bien connu sur le réseau Facebook.

Nous serons aussi conférenciers avec le SNETI et l'auteur de l'enquête publique " Collectif Scaph" en la personne de Xavier Deprey qui nous avait exposé les résultats de l'enquête lors de notre assemblée

générale en juin dernier.

Cette conférence est programmée le 11 janvier premier jour du salon à 13h00, elle a pour but d'exposer la situation socio économique des travaux sous-marins en France en cette fin d'année 2018.

C'est l'occasion  de se rassembler ce même jour entre Scaphandriers pour échanger nos points de vue sur les changements profonds qui s'opèrent en cette fin d'année et pour 2019.

Le mouvement Scaphmotion a réuni  les conditions pour que soit rédigée et proposée une convention collective des travaux publics sous-marins et le calendrier de réunions nécessaires à ce travail collectif.

Le mouvement se structure et sa base devient solide pour accompagner la profession dans tous les changements réglementaires

A l'Année Prochaine

 

Scaphmotion

 
Rappel sur l'arrêté hyperbare le Titre Professionnel et la Certification des entreprises PDF Envoyer

Depuis le 1er janvier  2013 le nouvel arrêté hyperbare(en date du 30/10/2012) pour les travaux  immergés est applicable avec les changements attendus concernant la méthode de plongée par défaut, les équipements individuels et collectifs . Ainsi il est demandé pour une intervention au narguilé par exemple de travailler avec un casque équipé de vannes de secours et d'alimentation; les masques faciaux du type exo 26, "cressi",cagoules Dragger ou Pommec sont donc proscrits ( article 23).

La méthode par défaut de plongée est le narguilé et l'article 15 entérine le fait que le plongeur secours doit être équipé du même équipement que le scaphandrier principal.

Il y a ainsi redondance fonctionnel des équipements individuels et collectifs pour assurer les moyens de secours mais aussi l'autonomie et le confort total de travail.

Le "biberon" de secours doit être porté par le scaphandrier quelque soit sa fonction et doit avoir le volume minimum de 10 litres, si la profondeur de travail est importante cette réserve doit être réadaptée.

Les intervenants doivent être à tout moment en contact (téléphone de plongée) avec la surface, s'ils sont deux en immersion,  alors ils doivent pouvoir aussi communiquer entre eux .

Les paramètres de plongée sont clairement gérés de la surface(cela implique que les  narguilés soient équipés d' un flexible pour le pneumomètre au poste de plongée) et le scaphandrier doit en être  informé à tous moments par ce téléphone.

L'éclairage individuel est clairement cité et un "dispositif  mécanique" autrement dit une potence agréée pour le relevage de personnel doit être présent sur site si la hauteur entre la surface et la plateforme de mise à l'eau est trop importante (effort trop important à la descente et surtout à la remontée en fin de plongée ou dans le cas d'un scaphandrier en détresse ainsi  que pour son secours) On comprend alors que chaque opérateur doit être équipé d'un harnais de sécurité permettant de le lier à cette même potence.

La plongée autonome est toujours possible mais elle ne peut être retenue que si la méthode par défaut présente un problème de sécurité évident . Il faudra alors soumettre un dossier à l'inspecteur du travail ( les grandes administrations comme l'inspection du travail vont être renseignées sur les nouveaux  textes)Elle s'effectue à deux Scaphandriers et en assurant un moyen de communication avec la surface.

Le  "Titre Professionnel de Scaphandrier "devient obligatoire au 1er janvier 2019  ! La mesure n'est pas rétroactive ! Nous sommes allés le défendre à l'autorité de la concurrence en 2018 à deux reprises . Ce titre  est le garant d' une professionnalisation du métier, mais il n'est pas adapté aux plus expérimentés d'entre nous. Il est classé dans les formations de Niveau V soit l'équivalent tout juste d'un CAP alors que nous pensions tout comme certains intervenants aux groupes de travail qu'il s'agissait plutôt d'une formation de niveau VI (Bac pro) vu le spectre très large des connaissances à acquérir en début de carrière !Nous avons ainsi fait pression pour que toute la terminologie relevant d'un niveau IV soit retirée de l'ensemble des textes du Titre. Nous gardions ainsi la possibilité de demander une note d'opportunité d'un titre professionnel de niveau IV pour les scaphandriers déjà actifs et ayant une expérience à faire reconnaître. Le Titre Professionnel de COH va être envisagé une fois que celui de primo accédant sera renouvelé à l'issue de sa cinquième année d' existence. Les réunions de travail à la DGT pour la Formation de CPH ne sont  toujours pas programmées tout comme le "Refresh" du CAH.

Il faut comprendre que le classement au niveau V peut  clairement servir aux Entrepreneurs de référence en terme de rémunération . Ainsi un niveau V dans le BTP permettrait de mettre des débutants à un peu plus que le SMIC ! IL est inacceptable de travailler avec une rémunération pareil, sans compter que le controversé "Refresh" du CAH tous les cinq ans potentiellement à la charge du candidat intérimaire ( contraint à utiliser un DIF !!! car pour l'instant pas d'autre piste et le refus d'une majorité de boites d'intérim d'assumer cette charge) va venir plomber le budget du futur jeune scaphandrier Français déjà bien léger. A cela s'ajoute le coût de l' étanche et de son humide si mal compensé par l'indemnité d'usure consentie la plupart du temps par ces mêmes agences. Mais par contre les entrepreneurs sont plus que jamais exigeants, les missions sont fractionnées et tout naturellement les missions d'une journée ou deux à 500 kms n'intéressent plus personne depuis l'explosion des frais de déplacements

 

 

La certification est la seule alternative  pour qu'une entreprise dite de travaux immergés soit autorisée à répondre à des marchés publics ou privés en France dans le respect total de la nouvelle législation.

Nous sommes en plein dedans, les ETSM non certifées au 1er janvier 2020 seront en infractions et à la merci de leurs concurrentes en règles !

 

Nous rappelons que Scaphmotion CGT assure depuis 2011  la représentation salariale lors de ces groupes de travail, sans compensation financière ni salaires et sur le temps libre.

Des adhérents continuent à nous rejoindre et nous appelons d'autres professionnels à en faire de même car s'annonce très logiquement la tenue de discussions sur un avenant à la convention collective des travaux publics pour notre activité en 2019 (reconnaissance du métier par le Titre Professionnel de Scaphandrier, niveau  V et pourquoi pas aussi un niveau IV finalement !) Il est de la responsabilité de chacun de lutter au quotidien  pour la stricte application de la loi et nous remercions les personnes déjà sensibles à ces démarches que nous ne manquons pas de saluer.

Merci de nous faire part de vos questions ou suggestions à  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou sur le forum du site http://www.scaphmotion.fr/forum/

Précision importante : Le site de Scaphmotion et son forum sont totalement libre d'accès et gratuits

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Utiliser le lien pour accéder aux textes

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000026762149&dateTexte=&categorieLien=id

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000033749429&dateTexte=&categorieLien=id


 
Accident de Tours: Homicide Involontaire PDF Envoyer

Suite à notre engagement total dans ce dossier et le travail de notre avocat Maitre Levano et de ses associés, l'instruction pour homicide involontaire de M. Vannier ,personne physique gérant de la société TETIS, personne morale est toujours en cours . L'affaire a pris une toute autre tournure en fin d'année 2013 et les choses se compliquent pour la défense . Pour protéger les deux parties nous ne pouvons pas donner d'informations en ce sens...

Cette action à ce stade de l'instruction reste une première  dans notre profession et ces derniers éléments sont une aubaine pour l'accusation ; forts de cette étape franchie nous allons plus que jamais nous occuper  des autres  affaires en cours .

 

Scaphmotion CGT

 
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